Une histoire de famille

Chez Girardeau, la meunerie est une histoire de flamme. Histoire qui commence à la lueur d’une bougie, lors de la vente de la moitié du Moulin du Feuillou le 10 septembre 1895. Depuis, ce feu sacré éclaire la lignée des Girardeau, de père en fils et de mère en fils. Jusqu’en 1957, ils seront trois “Eugène” à reprendre le flambeau avec passion et exigence. Ainsi naît la vision d’un métier tourné vers la qualité et l’obtention de la meilleure farine panifiable : choix du blé, analyses, hygiène…

C’est à Jean-Pierre, fils du dernier Eugène Girardeau que l’on doit la modernisation du Moulin, qui prend alors sa dimension industrielle et se consacre exclusivement aux farines panifiables à destination des artisans boulangers. Depuis son décès brutal en 1981, sa femme Alice poursuit l’histoire du Moulin, épaulée par leur fils Bertrand.

Ensemble, ils modernisent l’outil de production et rejoignent la Générale des Farines pour œuvrer au renouveau du Pain de Tradition Française. Animé par l’excellence, Bertrand achète la minoterie Suire en 1987 et en fait ’un des plus beaux moulins à meules de pierre, dédié aux farines expertes et biologiques. Aujourd’hui le délicieux Moulin du Feuillou sur les bords de Sèvre abrite la Minoterie Suire, tandis que le cœur de l’activité de Girardeau, en constante progression, se concentre sur le Moulin du Fromenteau.